Lundi 2 avril 2007
Julia sur la plage, photographie de Henri Peyre.
Une galerie de photos en ligne, depuis Nîmes
http://www.galerie-photo.com
Il s'agit d'une galerie virtuelle de photographes ayant choisi de ne montrer que des images en haute résolution. Parmi eux, un prof des Beaux-Arts de Nîmes, Henri Peyre, propose des images... trop belles, tout simplement. Je vous laisse regarder ça. Le connais-tu, Cécile ?
http://www.galerie-photo.eu.com/index.php?manufacturers_id=17
Sur Shameless complacency, une curiosité
Je vous ai déjà parlé de ce blog musical que je disais chic et moderne (dans mon 1er article), il est même super classe, et hyperpointu.
http://shamelesscomplacency.wordpress.com/
J'y ai appris qu'un groupe de jeunes Américains avait décidé de rejouer façon électro un titre de Daydream nation de Sonic Youth, Teenage riot. Ecoutez, ça va
ut le coup. Si vous écoutez les autres titres du EP de ces déjantés de Ruby Isle (photo ci-contre), vous y trouverez de quoi ravir les ex-fans de Pulp, Blur et autres groupes pop anglais des 90's.
ut le coup. Si vous écoutez les autres titres du EP de ces déjantés de Ruby Isle (photo ci-contre), vous y trouverez de quoi ravir les ex-fans de Pulp, Blur et autres groupes pop anglais des 90's.On peut danser sur Sonic Youth !
Hussein Chalayan
Merci Stéphane d'avoir apporté une sacrée contribution à ce blog en nous invitant à jeter un oeil sur ton show préféré des défilés de l'été 2007. Des vêtements amovibles/télécommandés/métamorphiques, mais dans un style très élégant, et une féminité très fantaisiste sans froufrous. Des perles, des bulles, des plaques Paco Rabanne qui se soulèvent, se décorent et transforment une robe ajustée en jupon aérien. Un vêtement capable de disparaître doucement, pour un strip-tease doux et comme magique...
Un défilé de fées issues de l'univers de Narnia ou du Seigneur des Anneaux, mais hi-tech et so smart !
http://www.style.com/fashionshows/designerdirectory/HCHALAYA/seasons/
Regardez la vidéo "Spring 2007" !
Un blog très intéressant et très personnel sur les expos en cours en France
...enfin plutôt à Paris, quand-même, faut pas rêver. Son nom : "Amateur d'art".
http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/
Une sélection d'expos et un regard très "Ecole du Louvre", capable de lire les cartels du Musée National d'Art Moderne pour en dénicher les erreurs ou aberrations (parfois énormes, c'est vrai), et se posant aussi bien dans les galeries d'art contemporain du Marais qu'au musée du Louvre pour l'expo sur la statuaire antique de Praxitèle. Mais quel genre d'amateur d'art se cache derrière ces lunettes rouges ? J'aimerais bien savoir ce qu'il ou elle fait dans la vie...
En tout cas c'est bien écrit, tantôt exalté tantôt ironique, et ça permet de savoir ce qui se montre à Paris sans y aller... ;)
(Non je sais bien qu'il n'y a que devant les oeuvres qu'on les voit vraiment... j'attends juste de dégoter le blog équivalent pour le Sud-Est).
La photo est issue de l'article du 2 mars sur Fischli et Weiss (expo au Musée d'art moderne de la ville de Paris), célèbres pour leur jeu de domino impliquant toutes sortes d'objets du quotidien, une oeuvre très joyeuse, c'est pas non plus tous les jours qu'on en voit ! (Le cours des choses, 1987).
http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2007/03/02/fischli-weiss/
Voilà, je m'apprête dans les jours à venir à me plonger moi aussi dans les polars marseillais de Jean-Claude Izzo, comme nous y incite Cécile dans un de ses commentaires, et je verrai bien si ça tient la route face à "Plus belle la vie" !

Scorcese, documentaire "sentimental" et autobiographique sur l'histoire du cinéma italien. Je n'imaginais pas à quel point la suite du film était encore plus dramatique, et à quel point le film se décollait de la description des conditions de vie (miséreuses) des Romains en 1945 pour traiter des éternels déchirements de l'Histoire européenne entre Bien/Mal, résistance/collaboration, individu/collectif. Je me souviens que dans le documentaire de Scorcese il est beaucoup question des enfants au milieu de tout ça et j'ai trouvé que c'était un thème important du film.
Photo Valérie Jouve.